Extraits du livre « Les secrets de nos héros Télé Ciné BD »

Posté le 16 janvier 2017 par toikytikonai dans Non classé

les-secrets-de-nos-heros-tele-cine-bd 5

 

 

En aout 2016 ,j’ai publié un livre ,voici des extraits pour vous donner envie de le lire ^^

Je vous présente donc ici la première page de chaque chapitre:

 

Chapitre 1 Génériques et vinyles

Quelle est la première chose que l’on se rappelle d’un dessin animé ou d’une série ? Bien entendu le générique.

Souvent nous ignorions enfants qui en était l’interprète et certains sont toujours inconnus aujourd’hui,comme par exemple celui de la chanson de l’Empire des cinq; nous avons là un cas particulier à souligner.

Tout d’abord qu’est ce que l’Empire des cinq? Sorti en DVD sous le nom Askadis, c’est bien l’une des rares séries Mecha qui n’a pas subi la malédiction des robots géants.

Je n’apprends rien à personne ici en vous apprenant que Goldorak a été le premier dessin animé japonais à cartonner en France, et non le premier à avoir été diffusé comme beaucoup le croient. Je vous indiquerais ses nombreux prédécesseurs dans un chapitre suivant.

Mais le premier à avoir été diffusé fut Jungle Taitei alias le Roi Léo de Osamu Tezuka à compter du 20 décembre 1972. Il s’agissait de la seconde saison, où le personnage titre était adulte. Le générique est interprété par Isabelle Pierre qui était aussi comédienne de doublage dans la série. La chanson est en fait une adaptation du générique de fin japonais, tiré de la première saison qui narre son enfance, et sera diffusée bien plus tard sur la Cinq sous le titre Le retour du roi Léo, avec la seconde saison redoublée à partir de l’épisode 53. Cette série co-financée par les USA sera le premier dessin animé télé japonais en couleurs et inspirera bien des années après Le roi lion de Disney.

Une version remaniée par les Américains sortit en VHS en France sous le nom de Les aventures de Kimba, roi de la jungle

Chapitre 2 : Vidéo Home System, censures et redoublage

Jacques Canestrier, Christophe Gans, futur réalisateur de Crying Freeman et du Pacte des loups, et d’autres, nous offrirent par l’entremise des VHS certains films d’animation de long métrages cultes au Japon, comme Princesse Millenium (oeuvre de Leiji Matsumoto, père d’Albator et Galaxy Express 999), Dracula inspiré du comics Marvel Tomb of Dracula, l’Appel de la forêt, Luck l’intrépide, Cyborg 009, Hi no tori, Le phénix de Tezuka sorti sous le nom absurde des Vengeurs de l’espace, ou encore le célèbre Nausicaa de Miyazaki dans une version amputée de 15 minutes appelé La princesse des étoiles.

La Bataille des Planètes a été la réponse de TF1 au succès de Goldorak, cette série fut un immense succès au Japon sous le nom de Kagaku ninjatai Gatchaman, qui engendra deux suites Gatchaman 2 et Gatchaman F. Les Américains prirent donc cette série, l’édulcorèrent et remplacèrent les scènes ainsi coupées par de nouvelles de leur cru mettant en scène le robot 7 Zark 7 et son chien 1 Nonos 1 pour expliquer ce qu’on avait pas vu d’une part en ajoutant de l’humour, et d’autre part pour donner un côté Star Wars à cette série qui n’en a point à l’origine. Etant sortie avant La guerre des étoiles, cela lui aurait été difficile par ailleurs. Gatchaman, sorti en 1972, aura également une influence certaine sur le genre Super Sentai né en 1975 avec Goranger (série live à la Bioman, Power Rangers).

Les suites de Gatchaman subiront également le remodelage américain mais de façon moins poussée avec La patrouille des aigles, mais étant l’oeuvre d’un

Chapitre 3 Albums Panini et autres produits

Quand une marque devient la dénomination de l’objet, on se rend compte alors de son impact pour chacun d’entre nous.

Des Panini ce ne sont pas des « sandwichs écrasés » mais des autocollants de nos héros à collectionner, collés dans des albums.

D’ailleurs on appelle cela des «  albums

Panini  »même quand ils n’en sont pas car même si c’est bien Panini qui a édité ces albums dans 90 % des cas, il y a quand même quelques concurrents comme AGE (dont la particularité est que les vignettes se décollent avec le temps), SFC,Junior it, Merlin ou Gioshi Prezziosi.

La vraie question que je me pose est comment décidait-on que telle série avait droit à un album et telle autre non?

La notoriété et le succès du dessin animé me direz-vous  ? Oui c’est logique quoique comment expliquer que l’on ait eu « Malicieuse Kiki » par exemple qui n’a jamais été un succès et pas « Nadia, le secret de l’eau bleue » ou « Robotech » où le succès parait quand même un peu plus important.

Je ne vous apprends rien en vous disant que Panini est une entreprise italienne et que certaines séries ont eu des albums là-bas et pas chez nous comme « Creamy », « Georgie », « les quatre filles du dr march », « Flo et les Robinsons suisses« . Là encore on peut s’interroger sur l’absence de ces titres chez nous quand on a eu « Gwendoline » ou « Pollyanna« , qui n’ont pas spécialement cartonné ici.

Plus étrange encore, l’album SFC des Chevaliers du Zodiaque se retrouve édité par Panini quasi à

CHAPITRE 4: Nom de noms!

Il est étrange de constater que bon nombre de héros japonais se sont vus rebaptisés en France, bien qu’ils n’eussent pas de consonance asiatique. Grendizer fut ainsi curieusement renommé GOLDORAK par la fusion curieuse d’un film de James Bond, Goldfinger et d’un magicien, héros de BD, Mandrake. En quoi Goldorak fut plus judicieux que Grendizer pour des oreilles françaises ? Mystère!

D’ailleurs on ne changea pas que le titre, mais bien l’intégralité des personnages, des attaques voire même les lieux de l’action, Tokyo devenant Perlépolis! (ou Lumiville aussi) C’est à Michel Gatineau, par ailleurs voix du professeur Procyon, que l’on doit tous ces noms inspirés d’astronomie (Actarus, Alcor ou Rigel) ou de mythologie (Minos, Atlas, Janus).

Il s’est même permis quelques modifications scénaristiques comme le distinguo entre Antérak et Golgoth qui n’existe pas en VO. Tous sont des Enban-ju (monstre-soucoupe) dans lequel la présence d’un pilote ne change pas leur dénomination, qui se concrétise d’ailleurs par un nom (Giru-giru) plutôt que par un chiffre (Golgoth 1), bien que certains eurent droit à un nom (Haragne, Scaravageur).

Pour Captain Herlock c’est la ressemblance avec le nom Capitaine Haddock de Tintin qui poussa au changement. Puisqu’il voyageait autour de la Terre comme l’albatros, il fut nommé Albator, parait-t-il par Eric Charden, chanteur du générique. Là aussi tous les noms furent encore une fois l’œuvre de Gatineau, seul Tochiro et le Docteur Zéro gardaient leur patronyme. Nous noterons que dans Albator 84, Tochiro sera appelé Alfred, nom donné au personnage de Yattaran dans Albator 78. Le…

CHAPITRE 5 : pub pour les jouets

Après les modifications des noms et le changement des musiques, voici les « placements de produits ». Les images du générique des Petits Malins n’auront trompé personne, son design « amateur » en inadéquation avec la série présentant par ailleurs l’ours Gaby,qui est un jouet et absolument pas un personnage de la série, et la présence d’autres manèges ou trains de marque Vully, sans oublier le célèbre « arbre magique« , étant en fait d’autres jouets existants, est l’exemple le plus flagrant. Un peu plus discrètement, on notera la présence des Rock lords de Bandai dans le dessin animé français « Bleu ,l’enfant de la Terre » alors que leur présence dans « la revanche des Gobots » avait déjà assurée la diffusion de ceux-ci avec une grosse mise en avant dans le générique alors que leur rôle est très secondaire dans l’intrigue, quand déjà ils apparaissent !

Il est d’ailleurs curieux que le long métrage du Défi des Gobots mettant en avant ces robots cailloux ne nous ait pas été proposé en France, vu ce désir manifeste de Bandai de nous vendre ces robots coûte que coûte!

Vous me direz que de toutes façons un dessin animé comme les Gobots est réalisé pour vendre des jouets et la revanche des Gobots est un exemple flagrant car quand on regarde bien l’histoire, comment expliquer que des robots vivant sur une lointaine planète se transforment en véhicules terriens ? Les Transformers avaient eu au moins le bon ton de leur donner une transformation plus extra-terrestre et seul un scan de véhicules terriens suite à leur « atterrissage » sur Terre

Chapitre 6 : Les Super héros quittent le papier

Les super héros naissent plus ou moins avec Superman en 1938, je dis plus ou moins car certaines prémices de surhommes sont antérieures tel le nyctalope, super héros français eh oui !

Vous connaissez tous l’histoire de Superman, mais avez-vous remarqué le rapprochement que l’on pouvait faire avec Moise ? En effet Ka-El qui signifie « voix de Dieu » en Hébreu, est envoyé bébé loin de sa planète pour être sauvé de la destruction de cette dernière, est ensuite recueilli par des parents adoptifs, et il est différent et « supérieur » au milieu des autres hommes! Plus tard, on pourra aussi noter des similitudes entre Superman et Songoku ou aussi Ricky Star mais pour ce dernier le clin d’œil est tout à fait volontaire alors que le parallèle avec Songoku ne se fera que plus tard avec les révélation de Dragon Ball Z !

Bref, premier en comics Superman sera aussi le premier en dessin animé et ce dès les années 40 avec l’animation super fluide des frères Fleischer. Réalisé en rotoscopie, ce procédé permet une animation très fluide puisqu’elle consiste à filmer d’abord des acteurs en vrai et ensuite réaliser les dessins par dessus le film, ce système est poussé à l’extrême dans le dessin animé du Seigneur des anneaux de 1978, C’est d’ailleurs ce premier dessin animé de Superman qui fera voler le personnage, dans le comic il se contentait de faire de grands bonds!

Le dessin animé de Superman est très facilement trouvable sur de multiples éditions dvd même si certaines arborent une jaquette présentant le Superman des années 90!

Du coté de la traduction française de ses aventures,il débute dans la revue « Aventure » dès Mars 1939 sous

Chapitre 7 : La voix des héros

Quel que soit le dessin animé, le film ou la série que l’on aime, n’en déplaise à certains, nous l’avons dans notre grande majorité découvert en français avec la voix d’un comédien qui l’a doublé, ainsi, on ne peut envisager Nicky Larson sans la voix de Vincent Ropion, Cobra sans Jean-Claude Montalban, Seiya ou Végéta sans Eric Legrand, bien qu’il fut remplacé dans certains épisodes contrairement aux deux autres, et la liste est longue. Même si vous ne connaissez pas forcément leurs noms, leurs voix sont bien présentes dans votre esprit, peut-être même aimeriez-vous comme eux faire du doublage, ce métier autrefois de l’ombre assez conspué et maintenant très à la mode, bien qu’aucun stage payant vous promettant d’y accéder ne soit autre chose qu’arnaque dont je vous déconseille l’expérience!

Notons bien que ce ne sont PAS des doubleurs, ce mot désignant les propriétaires de boite de doublage, ce sont des comédiens point !

Impossible d’évoquer tout le monde donc je ne parlerai que de quelques incontournables!

La présence de ces comédiens lors de salons m’a permis d’en rencontrer un certain nombre, les premiers furent Eric Legrand et Patrick Borg par l’entremise de Gérald Ory qui a concrétisé le projet Ragen Blue, un cd « drama » de dialogues qui reprenait de grandes voix de séries du Club Do sur des musiques de Seiji Yokoyama, compositeur de la bande-son de Saint Seiya, les chevaliers du zodiaque mais aussi d’Albator 78 et Metalder, ces deux dernières nous étant inconnues puisque remplacées chez nous!

Chapitre 8 : Culte

Qu’est ce qu’une série « culte »  ? Selon la définition du dictionnaire, ce serait une série n’ayant pas forcément marché à sa sortie mais qui aurait acquis son heure de gloire avec le temps, Star Trek serait donc l’exemple type, du moins aux US. Toujours est-il que pour devenir culte il faut que la série fasse encore parler d’elle des années après son arrêt, elle ne peut mériter ce qualificatif si elle dure encore  ; les feux de l’amour ne peut en aucun cas être considéré comme culte de ce fait, vous me direz même sans ça elle ne l’est pas non plus. Après, le culte des uns n’est pas forcément celui des autres, par exemple Lamu (Urusei Yatsura), Mazinger Z ou Ashita no Joe sont des séries cultes au Japon et pas en France, pour Goldorak c’est le contraire, bien qu’ayant bien marché dans l’Archipel, Naruto à moins cartonné au Japon et c’est One Piece qui est plus considéré comme le nouveau succès du Jump après Dragon Ball !

Pour bien comprendre l’importance d’Ashita no Joe par exemple, il faut savoir que l’un des protagonistes à eu droit à de vraies funérailles à son décès dans le manga, il en sera de même de Raoh dans Hokuto no ken,  d’ailleurs nous noterons que tous deux étaient les antagonistes de ces séries, les « méchants » pour parler vulgairement quoique pour Rikishi dans Ashita no Joe, c’est moins adapté, s’agissant d’un rival sur le ring de boxe!

On peut noter également que beaucoup de récits cultes ont été sources d’inspiration pour d’autres œuvres, citons par exemple Saiyuki, le voyage en Occident, plus connu sous le nom de la légende du Roi singe qui forme le terreau de l’histoire de Dragon Ball, Saiyuki ou de façon

Chapitre 9 retours ratés ?

Le retour sous forme de suite ou de remake ne date pas d’aujourd’hui : Astro, Caroline (Akko-chan) ou Sally la petite sorcière avaient déjà fait des retours dans les années 80 suite à leurs débuts des années 70, puis Albator est aussi revenu dans Albator 84 (daté de 82 au Japon) mais la tendance s’est beaucoup accrue ces derniers mois!

La mode est au retour des anciens héros dans de nouvelles aventures, mais la plupart du temps sous le prétexte de plaire à un nouveau public, on trahit sans vergogne tout ce qui faisait le succès de l’original et ce genre d’entreprise est vouée à l’échec, à vouloir soi-disant « moderniser » on ne réussit qu’à récolter l’opprobre des fans de la première heure sans pour autant réussir à en conquérir de nouveaux. Saint Seiya Omega dans sa première saison n’est qu’une accumulation de fausses bonnes idées,transformer les armures en espèce de collants moulants,remplacer les Pandora box par des colliers, faire d’un ninja un chevalier, enlever les masques chez certaines femmes chevaliers,faire s’entraîner les chevaliers dans une école comme si on était dans Harry Potter et, le comble,faire travailler les saints dans un restaurant,tout ça avec la sempiternelle ascension des douze maisons du zodiaque,n’en jetez plus. En deuxième saison on se ravise,les armures sont de retour ainsi qu’une plus grande présence des anciens héros,l’idée d’un adversaire au sein du groupe est sympathique,on sera plus réservé sur l’armée de chevaliers d’acier,rappelons que les originaux n’avait été rajoutés dans l’adaptation animée à l’époque qu’à seule fin de vendre trois figurines high-tech en plus,inédites chez nous d’ailleurs!

Chapitre 10 Les séries majeures

Plusieurs séries méritent un chapitre spécial, à commencer par le symbole de beaucoup d’entre nous, qui est évidement Goldorak. Il fut le premier à générer un tel succès et ainsi dépasser les frontières des enfants qui le regardaient pour être le premier à être fustigé par les parents et même en premier lieu par ceux-là même qui le diffusaient, puisque Jacqueline Joubert, responsable de l’unité jeunesse, et même les cameramen de Récré A2 en étaient les pires ennemis avant même les forces de Véga!

Phénomène de société, il fut le premier et le seul héros de dessin animé à faire la une de Paris Match et même faire l’objet d’un livre « à 5 ans, seul avec Goldorak » où Liliane Lurçat une pseudo psychologue interviewait des enfants pour prouver la nocivitépour elle évidente d’un tel programme:les aventures d’un prince extra-terrestre exilé de sa planète ravagée par un empire belliqueux,contraint de faire la guerre à ce dernier à bord d’un de leurs robots qu’il leur avait volé,afin de protéger sa terre d’adoption,voilà un pitch qui a effectivement tout d’une propagande nippone à destination de la jeunesse française afin de la corrompre,ben voyons!

Goldorak sera accusé de tous les maux, comme si tout succès qui échappe à ses pères devait être fustigé en place publique car ne nous leurrons pas, ce qui est visé avant tout c’est l’origine japonaise de Goldorak, origine que l’on essaiera de masquer au maximum dans le doublage. On met l’accent sur la violence oule nombre d’images insuffisant par rapport à un Disney,comment comparer une série de 74 épisodes de 20 minutes à un long métrage,ridicule! Et les gros yeux tant décriés des

Chapitre 11: Premières apparitions

L’animation japonaise telle qu’elle est réalisée de nos jours doit tout à la première série d’Astro,le petit robot en 1963,la série que nous connaissons en France étant son remake des années 80. En effet,Osamu Tezuka y emploie pour le première fois l’animation limitée,ou comment ne faire que 4 ou 5 dessins par seconde quand on en exigerait 24 (les cartoons américains font du 12 images/seconde), ou la réutilisation de séquences entières chaque semaine,comme le passage où Actarus court dans les couloirs et se jette dans le « vide-ordures » pour se métamorphoser et faire décoller Goldorak.

La toute première traduction de planche de manga à être proposée en France est Bushidou Muzanden d’Hiroshi Hirata dans Budo Magazine Europe, publication consacrée au judo,et ce sans en avoir préalablement acquis les droits,d’ailleurs ce souci de respect du droit d’auteur sera de nouveau en branle à plusieurs reprises par la suite avec les manga édités chez l’éphémère éditeur « samurai » qui gérait un magasin de produits dérivés venus du Japon,on notera dans son catalogue la toute première édition française du manga « Berserk » qui sera ensuite proposée par trois éditeurs différents,le manga « Gen d’Hiroshima » sera lui aussi proposé à trois reprises pour parvenir,sur 20 ans,à être enfin proposé dans son intégralité dans notre beau pays!

Autre « tentative » d’édition de manga avant le grand boom des années 90 qui suivra l’arrivée d’Akira,« Le vent du nord est comme le hennissement d’un cheval noir » de Shōtarō Ishinomori qui sera le premier manga édité en album mais en grand format,Hiroshima de Yoshihiro Tatsumi et Secrets de l’économie japonaise en bandes dessinées toujours de Ishinomori...

Chapitre 12: Sentai et séries live

La toute première série Tokusatsu (à effets spéciaux) nipponne à être diffusée est un épisode d’une série dérivée d’Ultraman qui est un peu le Superman Japonais en termes de référent super héroïque.En effet un épisode de Ultra Seven va être proposé en 1967 dans les cadres des trois fameuses « soirées japonaises » de l’ORTF qui diffuseront aussi les premiers animéscomme évoqué précédemment! Ultraman aura peu de chance en France, les tentatives de diffusion auront été pour le moins courtes,outre cet épisode nous n’aurons qu’une poignée d’épisodes de la série Ultraman 80 sur M6 et un seul diffusé au Club Dorothée ainsi qu’une VHS du dessin animé à nous mettre sous la dent  ;la première série a fait l’objet d’un doublage français au Québec,mais n’a pas été diffusé chez nous!

Il faudra ensuite attendre la diffusion de San Ku Kai en 1979,puis Spectreman qui devait être programmé avant San Ku Kai au départ,puis X-or et enfin Bioman!

Bioman, Power Rangers, toutes ces séries sont souvent mal considérées, leur schéma certes répétitif tend à donner aux néophytes l’impression que c’est toujours la même chose, aussi une mise au point doit être faite!

Tout d’abord il y a plusieurs catégories  : les metal heroes comptent les aventures de justiciers solitaires revêtus d’une armure comme X-or,les rescue heroes sont plusieurs, également avec une armure comme Winspector,il y a les héros cultes qui génèrent d’innombrables suites comme Ultraman et Kamen Rider,et enfin le Sentai qui signifie » escadron de combat » donc là c’est un groupe de généralement cinq membres comme Bioman,c’est le genre qui connaît le

Chapitre 13 : les détails qui tuent

On peut voir un générique des centaines de fois et ne pas remarquer certains détails!

Prenons les mystérieuses cités d’or par exemple,vous l’avez tous bien en mémoire mais avez-vous remarqué que sur l’un des derniers plans,quand Esteban,Tao et Zia sont dans le cockpit du grand condor, un détail cloche?En effet alors que dans la série le condor se pilote à l’aide d’un seul levier central en forme de serpent, le générique présente deux leviers banals à sa place,j’ajouterai qu’en japonais le générique est un peu plus long et l’on découvre ainsi quelques plans supplémentaires dont les héros se déplaçant dans des ruines et une séquence « live » montrant un goéland ou un albatros plongeant dans l’eau pour attraper un poisson!

Dans le deuxième opening (générique de début) de Saint Seiya,Soldier dream, contre les guerriers divins d’Asgard,Seiya fait un clin d’oeil,Shiryu reste en premier plan couvrant Hyoga de ses cheveux et la position des héros différent entre le moment où ils croisent leur poing et le plan suivant où ils s’élancent à l’assaut de l’ennemi !

Une énorme erreur n’as pas pu vous échappez, c’est le changement radical de l’armure du Sagittaire entre deux épisodes des Chevaliers du Zodiaque,elle plonge dans l’eau et en ressort transformée,entre autres désormais pourvue d’ailes,sans que personne ne s’en rende compte!Que s’est-il passé? En fait au début du manga Masami Kurumada ne comptait pas faire les douze signes du zodiaque donc il a pris son signe pour créer l’armure d’or qui devait être l’enjeu du tournoi galactique (Galaxian Wars) mais au fur et à mesure de l’histoire il décida de faire les onze autres signes et du coup celle du

Chapitre 14 : Brocante et fanzinat

Qu’est ce qu’un « fanzine »?

Tout simplement un magazine amateur fait paret pour des fans,au Japon il y a même un salon qui leur est dédié,plus particulièrement les fanzines BD où les fans dessinent eux même des parodies de leurs héros préférés même si une grande partie de ces oeuvres compte les galipettes des héros dans la chambre à coucher dans le genre « Hentai » ou de relation gay dans les YAOI entre garçons et les YURI entre filles!

Ces deux genres étant prisés en grande majorité par un public féminin!

Bon nombre de ces dessinateurs amateurs deviennent professionnels à l’instar des Clamp par exemple qui oeuvreront par la suite sur RG Veda (prononcez « RIG VEDA »),X (prononcez « EX ») ou encore Card Captor Sakura,le seul que vous prononciez correctement !

En France, le N°1 des fanzines manga était Animeland (prononcez « Animéland ») qui est devenu un vrai magazine bien, qu’il ait beaucoup perdu de son intérêt au fil des années  ; du coté des comics c’est SCARCE qui est la référence qui perdure encore aujourd’hui et c’est le magazine Comic Box qui tient lieu de référence coté magazine, c’est également le seul, la traduction du magazine américain Wizard n’ayant pas perduré!

Les jouets et produits dérivés avaient le défunt « Dixième Planète » et les séries américaines feu « Génération Séries »du coté fanzine devenu magazine, et « Arrêt sur séries » pour le fanzinat, également récemment terminé!

L‘internet ayant largement remplacé le papier et puis les informations sont beaucoup plus accessibles de nos jours que par le passé!

Voici donc un aperçu des 250 pages qui vous attendent ,vous pouvez commander le livre soit via la page facebook du livre ,soit sur le site de « The bookedition.com »

http://www.thebookedition.com/fr/les-secrets-de-nos-heros-tele-cine-bd-p-347425.html

il est à 15 e plus le port!

Archangel Eddy Chantel

Répondre

D'autres nouvelles

How many teeth should a 11 ... |
Questionsdegenre |
Tournagelost |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Traninkenra1984
| About the human teeth
| the official green coffee b...